La RH, roue cabossée de l’attelage
Vouloir faire de la stratégie globale, c'est très louable. Encore faudrait-il que cela serve les RH et les entreprises.
Vouloir faire de la stratégie globale, c'est très louable. Encore faudrait-il que cela serve les RH et les entreprises.
Notre blog a écrit 28 billets denses, pourquoi autant de densité dans un monde si fugace et sans colonne vertébrale ?
En ce début d'année 2026, tous les sujets à contrariété seront de mise. Nous commençons par le management, ses valeurs et ses bienfaits.
Les mots marquent et s'insinuent dans une expérience, un moment de vie et dans une continuité à reconstruire. Vivre avec, les avaler ou les exclure n'est pas aisé.
Quand le système saigne, il se défend. Et ceux qui parlent deviennent les premiers sacrifiés.
Le suicide lié au travail reste tabou et absent des rapports officiels. Il n'existe pas. Le NounouilleAge prospère en face avec ses promesses fallacieuses et doucereuses. Les deux tenants d'une même médaille, le mensonge est la clef !
Le nudge est dangereux et quand il se double du loosh, le cocktail est détonnant. La gueule de bois finit par être assez handicapante avec le temps... !
Accuser les candidats de leurs trous dans le CV, sans jamais regarder le système qui les fabrique. Le trou n’est pas une honte : c’est la trace de ce que le marché du travail est devenu. Les RH risquent de se faire aspirer dans le trou qu'ils ont eux-mêmes creusé...
Et si le travail ne rendait ni libre, ni fier — juste docile ? Dans un monde où la souffrance devient un badge de mérite, il est urgent de rappeler ceci : l’activité rend vivant, le travail rend soumis.
Le diplôme ne garantit plus rien. Il rassure, il impressionne parfois mais ne sauve plus. Ce n’est pas l’IA le problème, c’est l’illusion tenace que le papier protège encore du réel.
Après avoir liquidé la mémoire, la société liquide s’attaque à ses gardiens. Le senior n’est plus un professionnel mais une variable d’ajustement pour KPI en RSE. Le vernis du “care” cache mal l’euthanasie silencieuse d’une génération.
Le pathos est devenu une valeur d’échange sur les réseaux professionnels. Exposition de la souffrance = gain en visibilité. Mais que reste-t-il de l’éthique et du sens quand la douleur devient un outil stratégique ?